Trentième numéro - un avant goût

Histoire de vous mettre l'eau à la bouche en vue du lancement du trentième numéro de la revue (qui aura lieu samedi de 5 à 9, au Saint-Bock à Montréal), voici un aperçu des nouvelles qui sont au sommaire!

Le numéro s’ouvre avec Le masque de Daniel Sernine. Dans ce texte, l’auteur nous présente Agathe, une jeune Amérindienne qui a épousé Charles, un Blanc. Sa grand-mère, Abigué, dont elle écoutait toujours les conseils, avait finalement consentit à cette union. C’était négliger l’importance d’un vieux chêne, planté dans le village un siècle auparavant. Cet arbre, lié de près au sort des habitants d’Aïténastad, possède d’étonnantes facultés, comme Agathe et Charles ne tarderont pas à l’apprendre…

La seconde fiction, Escale à Kama, de Meddy Ligner, s’attarde aussi au sort des indigènes, cette fois-ci par le biais de la science-fiction. Un groupe d’astronautes, qui effectuent des recherches sur la planète Korolev VII, ne tarde pas à pactiser avec les habitants de l’endroit, les Phorcybdes, dont le mode de reproduction est assez singulier. L’un d’entre eux, Théo, qui tombe souvent sous le charme d’indigènes au cours des missions, en sera profondément affecté…

Nous demeurons dans les atmosphères d’autre monde avec Le chat de Tchernobyl, de Jean-Pierre Laigle, qui nous transporte sur les ruines causées par la catastrophe nucléaire. Un fonctionnaire international, venu à Kiev pour un congrès, y remarque la présence d’un étrange félin...

Il y aussi des chats dans le texte suivant, Tronçonneuses et viscères, d’Alamo St-Jean. Par contre, ils sont beaucoup moins sympathiques, comme l’apprendra à ses dépens Adam Tremblay, le personnage principal. Ce texte d’horreur gore, teinté d’humour noir, est à l’image du style bien personnel de ce jeune auteur, aussi impliqué dans le milieu de l’édition (il est cofondateur de La maison des viscères, qui se spécialise dans le gore et le bizarro).

Finalement, les fictions se terminent avec Comme le vent qui s'écoule entre nos doigts de Pierre-Luc Lafrance. Le récit se trame à Reykjavík, en Islande. Le narrateur, qui a dépensé toutes ses économies, décide de passer la nuit dans un bar en attendant son avion de retour. Il fera ainsi connaissance avec de singuliers individus...

3 commentaires:

  1. J'ai très hâte de relire "Comme le vent qui s'écoule entre nos doigts" de Pierre-Luc Lafrance, c'était un coup de coeur lors de la lecture pour le comité. :)

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  2. Héhé! J'ai hâte de tenir ce numéro entre mes mains! En passant, je serai au lancement, alors si tu veux économiser un timbre... ;)

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